Qui sommes-nous ?

Un peu d'histoire...

STAB…Tous les maquettistes ont un jour on l'autre entendu ce nom qui est au maquettisme ce que Bentley ou Ferrari sont à l'automobile. La société STAB est crée en 1936 par Raoul STAB, bijoutier passionné de radio modélisme. Ne trouvant pas le matériel qui lui convient, il décide de créer ses propres moteurs, rapidement reconnus pour leur très grande qualité. Face aux nombreuses demandes de passionnés, Raoul STAB décide alors de fabriquer ses moteurs en série et ouvre une boutique au 35, rue des Petits Champs à Paris, non loin de l'opéra. L'entreprise se développe et au début des années 50 un département « marine » est créé. L'idée est simple,proposer sous un même toit outillage, documentation et plans mais surtout une gamme complète d'accastillage faisant cruellement défaut à l'époque.

C'est un succès et bientôt le 35 rue des Petits champs devient l'adresse incontournables des maquettistes et modélistes de toute la France. Pour réaliser son accastillage, Raoul STAB utilise une technique de bijouterie qu'il connait bien, la cire perdue qui permet de mouler des pièces en bronze de la plus haute qualité. La gamme grandit régulièrement et produit de réelles oeuvres d'art comme les figures de proues, les châteaux arrière de vaisseaux ou tout simplement des hélices ou des canons. Un magnifique catalogue orné du château arrière du Phénix devient la bible des maquettistes navals et reste encore aujourd'hui une référence! En complément de la gamme d' accastillage en bronze qui s'étoffe régulièrement, la société STAB propose également des jeux de couples pour un certain nombre de bateaux issus des plans édités par le musée de la marine, ainsi que de pièces en buis de très haute qualité comprenant des poulies, caps de moutons, mats, affuts pour canons anciens et jas pour les ancres.

Dans les années 2000, pour le plus grand regret des habitués français et étrangers (j'y ai rencontré des maquettistes américains qui venaient de Chicago !), STAB quitte sont adresse emblématique de la rue des petits champs. Aujourd'hui, sous la conduite d'un groupe de passionnés, la vénérable maison (bientôt 80 ans d'existence !) continue à avancer sous le nom de STAB-Paris dans le plus pur esprit de son fondateur. De nouvelles pièces d'accastillage, de nouveaux produits, des plans, des kits complets vont venir étoffer la gamme traditionnelle existante, mais toujours dans le respect de la qualité et la perfection qui ont fait la renommée de la Société STAB-Paris.

Ce nouveau site STAB-Paris est non seulement, une invitation à retrouver ou découvrir cet accastillage qui a séduit les maquettistes depuis 70 ans, vous y trouverez aussi la matière 1ère pour fabriquer, créer, restaurer vos maquettes ainsi que des plans et des kits de bateaux.


Un peu de technique...

La bijouterie au service du maquettisme
La qualité et l’exclusivité de l’accastillage en bronze STAB réside dans une  technique  identique à  celle utilisée en bijouterie pour la création de pièces uniques ou de petites séries : la fonderie par cire perdue. Ce procédé entièrement artisanal  demande un savoir faire qui ne s’acquiert qu’avec des années d’expérience et de pratique.
Création d’un moule
Tout débute avec la création du prototype de la pièce, qui sera sculpté soit en bois, en os ou en métal.  Ce prototype vas ensuite être moulé à chaud dans un bloc d’élastomère qui  vas garder l’empreinte de l’objet à reproduire ; c’est l’étape de la création du moule
Préparation de la cire perdue
Dans ce moule vas être injectée de la cire chaude, la fameuse cire perdue,   qui,  en refroidissant , va prendre la forme de l’objet. Si dix pièces sont à reproduire, dix tirages en cire sont nécessaires.
Les pièces sont alors montées  sur un cône en cire (un fondeur expérimenté peut monter 30, 50, 100 pièces  sur un cône suivant la taille des pièces) et ce cône est noyé dans du plâtre liquide qui est mis à sécher.
Le plus délicat: la fonderie
Pendant ce temps le fondeur prépare son alliage, or, bronze, argent ou cuivre en le portant à 1200 degrés (ou plus) dans un creuset.
Lorsque l’alliage en fusion est a la température souhaité, il est coulé dans le moule en plâtre et vient prendre la place de la cire (d’où le nom de la technique « cire perdue »)
Après refroidissement le plâtre est lavé et il reste alors un « arbre » avec des grappes de pièces de fonderie. Les pièces, détachées de l’arbre et débarrassées de leur carotte d’injection, seront ensuite ébavurées et polies pour finir sur votre maquette ! Les arbres et carottes en alliage sont bien sur refondus et réutilisés.
Réalisés avec fierté dans des ateliers français avec la maitrise et le savoir faire d’artisans fondeurs français, les pièces d’accastillage STAB sont donc uniques tant par leur dessin que par leur qualité de fabrication et de fini.

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